SCÈNE IL ZANiNONE, MORTADELLA, LOTSA
ZANNONE
Monsieur le docteur Mortadella?
MOaTABELLA. '
C'est moi... Monsieur... dentiste ordinaire de Son Altesse Impériale le prince Eugène^ vice-roi d'Italie... Désolé de vous avoir fait attendre... j'ai tant de monde... tant de clients... ils viennent de sortii*... (Montrant la portée gauche.) par mon autre escalier... et je m'empresse d'accourir... Vous souffrez beaucoup^ grâce au ciel ?.. .
ZANNONE
Non^ Monsieur...
MORTADELLA 9 bas, à Loïsa, avec colère.
Ce que c'est que de faire attendre !.. (Haut.) La douleur se sera passée...
ZANNONE
Non^ Monsieur...
MORTADELLA, avee joie.
Elle existe!., me voici!., et vous ne vous apercevrez de rien !.. Je n'arrache pas les dents. . . je les cueille !
ZANNONE
C'est charmant., l'on serait tenté de souffrir..: rien que pour son plaisir... Mais je ne sais pas même ce que c'est qu'un mal de dents...
MORTADELLA.
Qui diable alors vous amène chez moi?
ZANNONE
Une afiaire intéressante qui ne concerne que vous... (Regardant Loîsa qui a ouvert la fenêtre et observe au dehors.) que VOUS
seul!
MORTADELLA.
Loîsa!..
LOÏSA
Monsieur...
MORTADELLA.
Va voir comment se comporte ton macaroni.
150 wtunsB n aiaiui>«
Ohl il n'y a pas à s'en inquiéter... il est maintenant brûlé...
C'est ^^.•.
LOÏSA
Totalement brûlé...
MORTADELLA.
Raison de plus... pour que*tu en fasses un autre... car je tiens à dîner.
IiOÏSA; f Biiuiit U ftaèirt.
Cest difiérentS.. On y va, Monsieur!., on y ya... (siit cntrt «
àtplu.)