SCÈNE III
ZANNONE, MOHTADELLA.
MORTAOELLA, avançint an siège.
Daignez TOUS asseoir. Monsieur, je vous écoute...
ZANfiONB.
Monsieur, je suis de Florence.^, on me nomqie Zannone, avocat...
MORTADELLA. ^
Et vous venez vous établir à Milan ?
ZANNONE, s'asstyiBt.
M'en préserve le ciel!., l'empereur Napoléon, roi d'Italie» estime trop peu le barreau !
Aie : Yaudeville du Piige,
n déteste les avocats.
Contre Téloquence il se cabre ; U ne connaît que ses soldats Et que la puissance du sabre.
Le sabre qui m'est opportun^ Est son soutien : la parole est le nôtre ; Et l'Empereur prétend que Tun Ne doit servir qu'à couper l'autre !
MORTADELLA, a'asieyant aussi.
C'est un grand homme... un grand génie!
Et un grand sabre !.. Aussi je suis resté à Florence sous le gouvernement du grand-duc de Toscane... un autre despote qui ne veut dans les familles ni querelles ni procès.