‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 7 sur 211 · SCÈNE U · texte numérisé non relu

SCÈNE U

LORD ALBERT

Non, vraiment.

C'est juste!., depuis que vous êtes ici, nous avons été si occupés! Vous savez bien... cela ne vous ennuiera pas; mon vieux maître de dessin, dont je vous ai parlé tant de fois?..

LORD ALBERT, gaiement.

Ah î M. Durocher ! ami de votre père, élève de Gros et de Guérin, qui vous a donné autrefois en France les premières leçons.

HËLËNB.

Eh bien! il est ici... en Angleterre! '

LORD ALBBRT.

Vraiment?

HÉLÈNE

Hier, en allant à TOpéra, un embarras de voitures arrêta la nôtre... et j'aperçois à deux pas de nous... c'était lui...

LORD ALBERT, regardant la pendule.

Ah! mon Dieu!

HÉLÈNE

Qu'avez-vous donc ?

LORD ALBERT

Comme les heures sont rapides... ici, du moins; el ma séance du Parlement !.. une proposition de lord Dumbar que je dois soutenir...

HÉLÈNE

Quel dommage ! mon vieux professeur, à qui j'avais donné mon adresse... doit venir ce matin; il n'y manquera pas^ j'en suis sûre ! vous l'auriez vu !

Impossible de Fattendre. .. Adieu !

HÉLÈNE

Déjà!.. Qui sait maintenant quand vous reviendrez... (D'un air Boppiiant.) quand donc ?..

LORD ALBERT

Le plus tôt que je pourrai.

HÉLÈNE

N'importe, dites-moi le jour... quand on le sait... cela fait prendre patience... Et quand il approche... on est heureuse dès la veille...

LORD ALBERT^ lai prenant la main avee reconnaissante.

Hélène!..

DCROGHER^ en dehors.

Ce doit être ici...

HÉLÈNE, regardant vers le fond.

C'est lui! (courant an-devant de M. Durocher.) Mon maître!.. mOD

père!..

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