‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 8 sur 211 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

Les précédents, M. DUROCHER.

DUROCHER, embrassant Hélène sur le front.

Ma chère enfant!., quel plaisir de rencontrer une compatriote, une Française, une physionomie nationale, dans ce

pays où il n^y a que des... (Sé- toamant et apercevant lord Albert qui s*ineline et à qui il rend son salut.) Purdon !

HÉLÈNE, & Durocher.

Lord Albert Clavering, mon cher maître, que je vous présente.

LORD ALBERT

Et qui est bien contrarié, Monsieur, de ne pouvoir rester avec vous. Je suis l'ami des talents, quel que soit leur pays^ et je ne me console de vous quitter aussi brusquement que par l'espoir d'une autre occasion.

HÉLÈNE

Qu'il serait facile de faire naître, si vous vouliez tantôt... dîner ici.

DUROCHER^ Tîyement.

Je ne demande pas mieux !

HÉLÈNE

Et vous^ milord?

LORD ALBERT

Mais, je ne sais... ^

HÉLÈNE

Bah ! (jetant les yeux du côté du carton où est la tèle de Pénélope.)

entre artistes!., à moins que votre seigneurie ne soit fière ou difficile, et ne craigne notre modeste repas !

LORD ALBERT, s'inclinant avec un sourire.

A quelle heure?

HÉLÈNE, Jui tendant la main.

Très-bien... après la séance du Parlement; vous nous ren-

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