‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 88 sur 211 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

DAUBRAY, seul.

Personne non plus dans ce salon... Au fait, le vide,., la solitude, ce sont les conséquences d'une catastrophe... elle chasse les indifiérents... mais aussi elle ramène les amis véritables, et à ce titre ma place est ici... Mademoiselle Blanche avait raison! Tantôt, dans le premier moment... je ne pouvais demander la main à son père... mon avenir était trop incertain... Mais maintenant!... celui avec qui j'ai combattu àSaint-Jean-d'Ulloa... notre jeune prince, qui m'a reconnu tout à l'heure, et qui m'a offert, de lui-même,,, il m'a offert d'être son officier d'ordonnance! une pareille position!., c'est une fortune qui me tombe des nues!., mais tout me réussit aujourd'hui.

Aia du Cabaret.

Désir d'illustrer ma mémoire.

Tu ne m*as pas en Tain charmé, Car maintenant^ avec la gloire, y ai le bonheur... je suis aimé !

Pour quMci le destin lui-même Par mes efforts soit désarmé, Tout mon secret le voilà : j'aime ! *

Je suis aimé!

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