‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 248 sur 446 · SCÈNE xr · texte numérisé non relu

SCÈNE xr

VICTOR, AUGUSTE, CAMILLE, SCIPION, FRANVAL , toujours

à la cheminée, et leur tournant le dos. CAMILLE^ un panier sous le bras» entrant par la gauche.

Me voici, me voici; rassm'ez -vous, Tai tout ce qu'il me faut.

BckHŒ XI. 49

SCIPION

Alors ^ dépêche- toi ^ (Montrant son professeur.) Car ce pauvre homme ; j'en ai mal à son estomac^ y ,

CAMILLE. ^'

Oui; mais il y a en bas une voiture qui vient vous chercher : un grand laquais est descendu^ et a demandé le docteur Scipion.

SCIPION

A-t-il une livrée?

CAMILLE

Oui^ sans doute.

SCIPiON.

Dieu! quel honneur ça va me faire dans le quartier.

CAMILLE

C'e*st de la part de M. de La Bemardière^ qui vous demande.

Eh vite ! eh vite ! (Slle entre, ayec son panier, par la porte & droite.)

SCIPION

M. de La Bernardière^ mon meilleur malade! Mon professeur^ je vous demande bien pardon.

M. ^RANVAL.

Qu'est-ce que c'est?

Air de» Scythei,

SCIPION

Poar un moment^ cher docteur^ je vous qoitt^^

(a Auguste.) Songe au dlner^ dans Tinstant je revien.

M. FRANVAL

Quoi! tut'eh vas?

SCIPION

C'est pour une visite.

M. FRANVAL

Et le dîner?

SCIPION

Ah ! TOUS n*y perdrez rien :

Mais VOUS voyez quel bonheur est le lâiën : Une livrée, un superhé équipage.

Un grand laquais qui va me prendre, en bas.

Pour un docteur du prémibr étage!

Dépèchons-nous pour qu*il ne monte paS...

(n sort.)

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