‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 311 sur 446 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les PRÉCÉDENTS^ CANIVET^ VV domestique^ portant 8Qr on grand

plat une branche de laurier.

CANIVET

Mon cher Vatel, j'accours yous rassurer. Votre modestie seule YOUS faisait douter du succès. Monseigneur est enchante^ et^ déta^chant les lauriers d'un jambon de Mayence^ il m'a chargé de yous les apporter.

YATEL; sHnclinant.

Quel honneur!

CANIYET.

Bien plus^ l'ambassadeur de Danemark Youlait yous prendre à son serYîce, U of&aît même quarante mille fsancs^ que Monseigneur a refusés.

SCÂNB SX. 161

Je remercie Monseignétu^^ & sait in'àpprécier.

Mais apprenant que vous aviez un âls, M. Tambassadeur propose de feïtuonenef en Daneïiliat'k, lùoyetiniànt dùW^ taille francs d'appointements.

VAfKU

n se |)<mTrfiât! eh Mefif! Cêsâf, q^m âîs^ftf?

£Ësàr. .

Mori pèf B, f y sotigerâî.

CARIVIÈIP.

L'am&assàdeur n'^y met Qu'une seule condition , tnéii c&ér Vatel; il etige que> detnàîn chez lui, vous fassiez uni pâréd pvdding à la chipolata,

VÂTEL, à part.

Âh l mon Ùîeuf

MANETTE

Ouoi! c'eiait...

CÉSAR

Vous ne me disiez pas...

VATEL

Silence, mon fils, poktl d'et^RcMkMI^

Au contraire. C'est qu'il en faut : si Manette n'est pas ma femme, elle gardera sa recette, et acQeu les honneurs.

^ VATEL, à iroix basse.

Tais-toi^ et laisse agir ton père; le talent ennoblit tout à ses yeux, et où il y a du méritej, il n'y a plus de préjugés. Viens, Manette, viens, ma fille.

MANETTE

Quoi! monsieur Vatel> vous consentez...

VATEL.-

Oui, sans doute : mais dK^Barol avant tout, qu'as-tu ajouté tantôt à ce pudding?

MANETTE

Du macaroni, et de la puisée' Aer uwtffw».

C'est juste, voilà la transition, k li&lsM <pA me manquait, et un pareil secret entre mes' maifis... Mon m^, elle peut maintenant entrer dans la fafûilfe, elle appottéfitiie assez belle doté

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