SCÈNE II
Les PRÉCÉDENTS ; M. DE MERTEUIL^ entrant par U fond.
M. DE HERTEUIL.
Votre maîtresse est-elle visible?
JULIE
Je ne saurais vous dire. Monsieur ignore peut-être qu'aujourd'hui il y a une noce?
M. DE MERTEUIL
Si vraiment^ je le sais.
JULIE
C'est que Madame avait dit qu'elle n'attendait personne.
M. DE MERTEUIL
Aussi je viens sans être invité; vous pouvez annoncer M. de Mertcuil^ l'oncle du marié.
GERVAIS
La ! je disais bien que Mpnsieur avait un air d'oncle, ou de quelque chqsp d'e^pprocb^qt; vpu^ di^ps M. de MertpuiJ*? j'y vais; je suis si content que M. de Saint- Yves, que M. votre neveu... (a Julie.) Moi, d'abord ^ U n^e t^pd^it qu'il y eût un maître dans la maison, parce que d'obéir à une femme...
JULIE
Eh bien ! pai* exemple.
Oui, j'ai le cœur bien placé; je ne suis que jardinier, mais je suis fier comme un laquais, (a m. A9 Merieuii.) Je vais vous annoncer.
M. DE MERTEUIL
Restez, j'aperçois votre maîtresse.