‹ ThéâtreChapitre 148 sur 251 · LE FLUB BEAU JOUR DE LA TIS · texte numérisé non relu

LE FLUB BEAU JOUR DE LA TIS

MADAME DE SADIT-AIfDBF..

Ph! non, elle est avec sa sœur, ses femmes de chambre, et Jules, un de nos parents.

lM>!l7(EMAI7f.

Qu'est-ce que c'est que IL Jules?

MADAME DE SAIÏIT-AKDRÉ.

C'est son cousin. Quel regard vous Tenex de me lancer; est-ce que tous seriez jaloux? jaloux d'un enfant qui fait encore sa logique!

BCHOfEMAin.

La logique!... la logique!... qu'est-ce que cela prouTe? (a part.) Si cette lettre anonyme était de lui! je me défie des cousins; comme Ta dit un savant : l'hymen est un mélodrame à fracas où les petits cousins jouent le rôle de traîtres.

MADAME DE SAUTT-ANDEÉ, plamat.

Et le mari le rôle de tyran.

M. DE SAIHT-AïaMIÉ, à BonemaiB.

Allons donc, mon gendre, qu'est-ce que vous faîtes là? Je ne vous quitte pas que vous ne soyez en voiture.

BONHEMAm.

Cest ça; le beau-père qui s'impatiente, la belle-mère qui pleure; je suis entre le feu et l'eau; allons, belle-maman, essuyez vos beaux yeux; je cours vous obéir; mais que de choses à£aire!

An du Vaodevilla da Petit Caurrimr.

Nous avons d'abord Gollinet;

Puis la visite à la grand'tante.

Le maire qui s'impatiente,

£t le glacier qu'on oubliait.

Ah{ grand Dieu! quel ennui j'éprouve

Dans ce jour qu'on ftemble envier.

Il n*est pas bien sûr que je trouve

Un instant pour me marier.

(U sort par le fond, M. de Saint-André tort atec lai.)

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