‹ ThéâtreChapitre 235 sur 251 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

M. DE YILLEBLANGHE, seol.

Au fait, ce mariage est sortable, Cest im brave garçon auquel je m'intéresse, et,.^ ]L.a voici, le cœur me bat déjà. Depuis sei;&e ao^^ ça xie mie manque jamais.

SGÈHE V(.

M. DE VILLEBLA«CHE, ;M4PAJMB DE MARCILLY,

sortant d« «oa ^çffwitem^p MADiJIE 0£ WJ^CH^IX,

Je ne puis rester ea plaee^ Je m^ sûre (im ce malheureux jeune homme «'est éloigné .déi^e^ré... (OM »ft»^ yiiieUmclite.) Eh! bon Dieu ! c'est vQiasi,YUhMmcbQf Cûounent yms j»V vez suivie?

Gela vous étonne, Madame? le «us b^^ jque vpii$ (touve^ vous passer d'être avec moi; msà» je n'ai pas la même force de caractère.

AiB : L*amour qu^Edmond a m 4M taim* Ceci n'est point de la galanterie;

C'est malgré moi, sans le Totrteir.

Vingt fois j'ai tenté dans ma ^rie

De passer «n jo«r sans vous voir.

Content de moi, fier 4e ma force d'àme, Dèi le matin, <d«os mon fitftfi eouxro^^j

Pour vous fuir, je partais. Madame,

Et le soir j'étais {wès 4e vx>iji^.

MADAME DE tlAltClCJLY.

Ah! je vous en prie, Villeblaocfee, faites-inoi grâûô de i^os tendresses pour aujourd'hui. Je me sens d'un découragement. ,

M. DE VILLEBLANCRE, ^temenl.

Eh! bonDieu! qu'avez-vous?

MADAME DB «ARCfLLV.

Je ne sais, je crois que je £uis soui&ante. Qu'en peoaezvous?

M. DE VILLEBIANCHE, J^roklemcnt.

Non, Madame.

Page 1