‹ ThéâtreChapitre 24 sur 449 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

HENRI, entrant, jette un coup d'œil dans l'intérieur de la mansarde et reconnaît la robe posée sur une chaise.

Cette robe!... c'est ici!... Elle est rentrée... je l'ai suivie... et comme malgré moi... Attendons !... [Ils'assied.) C'est étrange!... je n'ai jamais eu pareille émotion... Ce n'est pas le duel... j'en ai eu dix!... ce n'est pas l'amour, je n'y crois plus!... Au t'ait, je suis peut-être meilleur que je ne pense... Dieu le veuille !... Laissons-nous faire J... je ne demande pas mieux!... Allons, voilà mon accè* qui me reprend!... L'amour au bal masqué!... l'idéal chez Musard!... allons donc!... ce n'est pas dans l'enfer qu'on rencontre les anges! à moins qu'ils n'y viennent sauver les diables!... Non, non" impossible; elle ressemble aux autres, et je suis venu tout bonnement reparer un accroc. marie, qu"on a vue pendant ce temps-là entrer chez le père Jean

et remettre la lettre dans le tiroir de la table du chiffonnier,

revient chez elle. Avec élonnement.

Quelqu'un !

henri, intimidé lui-même devant celle jeune fille, avec embarras.

C'est moi, mademoiselle; je vous ai vue sortir si affligée, si offeUM-e, que je n'ai pu m'empècher de vous suivre. Je vous prie de vouloir bien recevoir mes gieuses et rinlemnité que je roo* dois pour la robe déchirée... (Ici, sur les dernières paroles d'Henri, on voit le père Jean montant et s'arrclant sur le jalier avec sa hotte pleine: il dépose sa lanterne sur les marchrs du petit escalier, et va derrière ce même escalier cacher des fleurs qu'on lui voit tenir, puis il monte chez lui.) marie, refusant.

Je vous remercie, monsieur, vous ne me devez rien, et je vous prie de me quitter.

henri. laissant une bourse pleine d'or sur la table.

Je me relire, mademoiselle.

MARIE

Monsieur, monsieur, vous oublie!».. (Elle lui rendla bourse.)

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