‹ ThéâtreChapitre 300 sur 449 · SIMONET · texte numérisé non relu

SIMONET

Mais lâchez-moi donc! tous êtes cause que j'ai perdu la bourgeoise,

ARMANDINE

Tiens, ce n'est que le garçon perruquier... ça m'est égal, dans ces moments-là, on s'accroche à ce qu'on trouve, on s'évanouit où l'on peut. (Au moment où elle va se laisser tomber dans les bras de Simonet, un groupe qui arrive Ven sépare. Un garde française la reçoit et l'emporte. Armandine enlevée.) Ma foi, j'aime mieux celui-là.

simonet, la cherchant.

Bon ! voilà que j'ai perdu la voisine à présent. (Il sort à sa poursuite. — D'un autre groupe qui arrive ainsi pêle-mêle} Cadichon sort avec peine tenant une femme sur son dos.)

CADICHON

Tenez-vous bien... tenez ferme, Armandine, nous arrivons! nous sommes arrivés. (Il la met à terre.) Pourvu qu'elle n'ait rien de cassé... (Il se retourne, la regarde, la femme lui donne v.n soufflet.)

PÉLAGIE

Scélérat ! voilà donc les tours que tu devais faire cette nuit 1

CADICHON

C'était ma femme !

PÉLAGIE

Oh! tu n'en es pas quitte; rentrons, nous nous expliquerons chez nous.

cadichon, se fouillant.

Oui, c'est ça, attends, je cherche la clef. Bon ! je n'ai plus de poche; je cours chez le serrurier.

pélagib.

Oh! je ne te quitte plus, monstre! (Ils sortent par la droite avec quelques autres personnes qui so7it restées au fond prenant le temps de se reconnaître; on entend crier: Place! place aux Mes Quelques ptr sennes, portant des torches et soutenait les M forment au fond vn cortéye funèbre. — Quand il a disparu, on voit arriver Donatien sur la place déserte.)

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