BEAUSEJOUR . MARIANE, ARNOULD, PAUL, RAYMOND
PAUL
Oui, d'un acteur nouveau la famille s'augmente : C'est un Crispin de plus qu'ici je vous présente, Et de ce joyeux Ciel je suis fier, j'en conviens : Son premier coup d'épée égale tous les miens.
.1 Beauséjour.) En te quittant, plus vif cent fois que de coutume, Je monte dans ma loge et je prends mon costume. Je n'eus, pour m'en vêtir, besoin que d'un moment. Sur le théâtre alors je descends promptement, Tout plein d'une colère a peine retenue, Et j'entends une voix qui m'était bien connue. C'était celle d' Arnould : on Baissait le Deuil . Dieu! quel étonnement. et bientôt quel orgueil î Sa ligure, son jeu, tout était à merveille, Et ses inflexions enchantaient mon oreille. C'était d'un naturel et d'un comique... enfin, N'y pouvant plus tenir, sans attendre la fin, Pour embrasser mon fils d'un seul bond je m'élance. Il se fait dans la salle un moment de silence ; Puis on me reconnaît, et le public alors Rit, et fait éclater les plus bruyants transports. C'est, j'en dois convenir, ma plus belle soirée : \ ssi i'àmedejoie et d orgueil enivrée rai rru devoir, api - mpnc flatteur)
tard! l ftéureUX triomphateur