M. DE F.VL'BLAS
tion , arrêtez, monsieur ^ il suffira de nous. Voulez-vous donc ici répandre l'épouvante ?
MOJIVAL.
Et qu'importe, grand Dieu ! Mclanie est mourante ; Et je cours...
Mad. DE FAXTPLAS.
Non , Monval ; elle rouvre les yeux.
Elle reprend ses sens. Ma fille !
Où suis-je ? ô cieux !
( Elle aperçoit son père , et se jette avec effroi dans les
bras de sa mère.) Que vois-je ?
MONVAL , a M. de Faublas.
Refardez ces objets lamentables; Regardez... Quoi ! vos yeux, vos yeux impitoyables Souliennent froidemeni cet Iiorrible tableau ! Vous fies un tyran j vous êtes un bourreau.
M. DE faublas.
Sortez dici , monsieur : la fureur vous égare. Vous me ferez raison.. .
MONVAL
Ah ! d'un pouvoir barbare