‹ Théâtre françaisChapitre 20 sur 184 · ACTE III , SCÈNE IV. 3i · texte numérisé non relu

ACTE III , SCÈNE IV. 3i

Etouffer dans la vôtre une imprudente flamme; Et si l'amonr , ht-las! vous soumet à sa loi, Ahl vous devez sentir ce qu'il a pu sur moi. Oui, j'aime dans AVarwick re vertueux courasçs, Dont je l'ai vu pour vous faire un si noble usapje ; Mou cœur , dans ce penchant par vous-même affermi , Dans cet illustre amant chérissait votre ami.

WARWTCK.

Vous croyez l'attendrir; vous vous trompez, madame.

Cet aveu, je le vois, irrite encor sonamej

Et livre tout entier à sa funeste ardeur,

Il voudrait accabler son triste bienfaiteur ;

Il voudrait à l'autel vous traîner sur ma cendre :

C'est mon sanj; qu'il lui faut, qu'il brûle de re'paudre.

Mais avant qu'à vos yeux il puisse s'y plonger,

Il doit craindre peut-être encor plus d'un danger.

Adieu.

( Il sort. )

Page 1