‹ Théâtre françaisChapitre 22 sur 184 · ELISABETH, SU FFOLCK, EDOUARD · texte numérisé non relu

ELISABETH, SU FFOLCK, EDOUARD

SUITE d'Edouard ; gardes , dans le fond.

SUFFOLCK.

Le comte est arrête :

Même en obéissant il gardait sa £erte'. Ses regards mcnacans appelaient la vengeance. Il a suivi mes pas dans un morne silence : Mais ce peuple qni i'aiine, et d(jnt il fut l'appui , Paraissait murmurer et s'émouvoir pour lui.

EDOUARD , à Elisabeth.

Eh bien ! vous Pcn tendez , et le sort implacable Ajoute à tout moment à l'horreur qui m'accable.

( ^ Sujfh/ck. ) J'en saurai triompher. Va , ne crains rien pour moi. Si Londres se soulève , il connaîtra son roi. De mes gardes ici rassemble les cohortes j Et que de ce palais ils occupent les portes. L'audacieux ^Vaiwii.k espère vainement *M'e'pouvanter des cri» de ce peuple i isolent. ( Suffolck sort. )

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