SUMMER, WARWICK
WAEwicK , levé.
Que Tois-je ? Se peut-il ? Eh .' quel bonheur extrême î. . . Qui t'amène en ces lieux i
SUMMER
L'ordre du Roi lui-même.
Je Tabordc en tremblant ; Elisabeth en pleurs
Faisait parler pour vous la voix de ses douleurs.
« Votre ami, m'a-t-il dit, peut mériter sa grâce;
« Mais il faut qu'il apprenne h fléchir son audace.
<f Allez l'y préparer... w Je n'ai joint su , seigneur.
A quel point il prétend abaisser votre cœur. '
Je le connais ce cœur , et je sais qu'on l'outrage :
Je ressens tous vos maux ; comptez sur mou courage.
Elevé près de vous , nourri dans les combats ,
Où j'appris si souvent à vaincre sur vos pas,
A quehine extrémité que le destin vous livre ,
Mon sort est d'être à vous; ma gloire est de vous >^.ivre
Commandez; je vous sers.
WARWICK
Ami, tu vois mon sor».
J'ai trop suivi peut-être un indiscret transport. Aux yeux d'un prince ingrat forfait inexcusable : Mais tu sais qui de nous est en elTet coupable. Yorck m'a to.it ravi , jusqu'à n)a liberté. L'affront que \c reçois fait geniir ma fierté. Déjà le (bsespoir dont mon amc est saiiie , Lût épuise ma force , eût consume ma vie.