‹ Théâtre françaisChapitre 83 sur 184 · AUFIDE, TULLUS · texte numérisé non relu

AUFIDE, TULLUS

TCLLt'S.

Noiv , ce n'est point , ami , sa gloire qui m'ontrage.

On'il nous ait bien servis, que son ardent courage

Ait signale pour nous les plus hardis eflbrts;

Que , le premier , marchant sur des monceaux de morts,

Va des mains d'un tribun arrachant l'aigle altière,

Il ait du camp romain renverse la barrière,

Moi-même j'applaudis à de si nobles coups:

.rainic trop la valeur pour en être jaloux.

Mais moi , qui <le l'honnein- lui viens d'ouvrir la route,

Ai-j'' donc mérité les affronts qu'il me coûte?

Quoi! sa fougue imprudente, au sortir d'un combat,

Oii lu victoire même épuise le soldat,

.S'enivrant (l'un espoir qui n'a pn me séduire,

\ l'attaque de Rome a voulu nous conduire;

F,t lorsque je m'oppose à ce bouillant orgueil ,

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