‹ ThéatreChapitre 64 sur 78 · SCÈNE VI LES MÊMES, FERNAND · texte numérisé non relu

SCÈNE VI LES MÊMES, FERNAND

RAYMONDE, trOUbléc.

Ahl C'est.... C'est vous, mon ami... vous vous connaissez, je crois?...

FERNAND

Certainement.... C'est monsieur qui apportait des fleurs à Sorrente.

HARRY

Oui... je....

FERNAND

Un flirt de notre amie Jeanne, je crois?

RAYMONDE

Oui.... M. Falway était venu me voir en passant... en passant par Paris....

HARRY

Je suis débarqué ce matin, via Bruxelles....

FERNAND

Parfaitement.... C'est ce^ qu'il y a d'agréable dans la vie moderne, n'est-ce pas, monsieur? Vous arrivez de Belgique, nous vous avons vu deux fois à Sorrente, je vous retrouve à Paris, chez Mme Vignon... voilà bien les progrès de la locomotion.

HARRY

Ça est bien vrai !...

Que sera-ce quand l'aéroplane sera devenu pratique ? T. m. 10

HARBY.

Ça est bien vrai....

{Un petit, froid.)

FERNAND

Mais vous causiez.... Je ne vous dérange pas?...

RAYMONDE

Monsieur Falway prenait congé....,

HARRY

Je dois partir....

FERNAND

Mais vous dînerez bien avec nous ce soir ?

RAYMONDE

11 ne peut pas.

HARRY

Peux pas....

FERNAND

En tout cas, vous viendrez nous retrouver à la Renaissance, la loge 18.

HARRY

Ce soir... impossibilité... le mécanicien.

Oh! vous ne ferez pas ce déplaisir à Mme Randier, voyons! Nous enterrons nos vies de garçons... ce sera très gai... à ce soir.

HARRV

Mais....

FERNAND

Allons... au revoir... à ce soir....

{Harry, reconduit vers la porte par Fernande bredouille., salue et sort,)

i.E f;eu du voisin. 217

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