‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 5 sur 159 · ACTE î, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE î, SCENE I

ERCOLE

Je serai comme toi l'ami de ce jeune homme, Renzo; mais les six ans de mon séjour à Rome M'avaient fait oublier ces souvenirs lointains... Qui nous délivrera des tyrans florentins ?

REXZO.

Scvcro !

ERCOLE

Dieu t'entende !

UPPO MALATESTA, ikiani la htiliquc àc l'armurier.

Eh! Renzino... regarde.

Cette dague espagnole à garde et contre-garde T'aurait tué, mon cher, l'homme que tu manquas, L'autre jour, dans ce duel.

RENZO, s'alfroclkinl.

Elle vaut ?

SANDRINO.

Vingt ducats.

ERCOLE

L'arme est bonne, c'est vrai, mais pas assez ornée...

s AN t) RING.

Voyez donc celle-ci, toute damasquinée... Cn léger rinceau d'or entoure les quillons, Le pommeau représente un Mercure.

EkdOLE.

Voyons.

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