‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 210 sur 214 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les mêmes, l'Armée.

du guesclin.

Ah! vous voilà. Venez près de moi, mes amis,

Et remercions tous le ciel qui m'a permis

De mourir entouré de mes compagnons d'armes.

CRIS DIVERS, dans la foule.

Du Guesclin... mourir!... Non... vous vivrez!

DU GUESCLIN

Pas de larmes!

C'est sans faiblesse au cœur et sans pleurs dans les yeux Qu'il vous faut écouter mes suprêmes adieux, Frères, et recueillir ma volonté dernière. Ensevelissez-moi couché dans ma bannière, Avec ma bonne épée, et ma main la tenant.

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