ACTE IV, SCÈNE II
Gomme un oiseau privé volant dans la maison ! . . . »
Oh! mon Dieu ! quel chagrin! quelle horrible torture!
Elle ! morte ! . . . Cela n'est pas dans la nature !
C'est monstrueux! Je n'y crois pas!... Sur son tombeau,
Tout à l'heure, le ciel d'Avril était si beau
Et versait tellement la joie et le bien-être !
Qu'un instant, oui, j'ai cru qu'elle allait [n'apparaître,
Sous les pommiers, tout blancs de fleurs, comme ceux-ci,
Et s'approcher de moi tout doucement, ainsi
Qu'autrefois, et, baissant ses yeux divins, me tendre
Son front avec son air malicieux et tendre ! . . .
Un nuage voila le soleil tout à coup,
Et j'ai revu sa tombe !... Ah! j'en deviendrai fou!
DUNCAN
Milord, au nom du ciel
RUTH
Mon cher lord... du courage!