ACTE II, SCÈNE VIII
KARL, s'installant fiévreusement à son bureau.
Laissez-moi faire.
LE DUC
Diable ! une bonne vengeance vaut la peine qu'on retrousse courageusement ses manches et qu'on se plonge les bras jusqu'aux coudes dans le cloaque des secrets d'État, et je ne veux pas vous distraire de cette voluptueuse occupation. Adieu, Karl, et bonne pêche. (En sortant, à part.) Cet homme-là se perd décidément. Je ne m'éloigne pas. Il faut que j'assiste au retour de la jeune fille.