SCÈNE VIII
Que, malade et chétif, vous n'avez ici-bas,
Pauvre ami, que votre art, qui du moins vous console.
C'est fini. Je n'ai plus de chagrin. J'étais folle.
C'est bien ainsi : l'amour à lui, la gloire à vous.
Mon cher Sandro sera quand même mon époux;
Et vous êtes un grand artiste que j'admire,
Et je vous aime bien, et je veux vous sourire.
Elle lui prend les mains.
Et je ne pleure plus... je le veux, je le doi... Vous voyez, je souris...
Éclatant en sanglots.
Mais c'est plus fort que moi!
Elle sort.