Voir notamment III, m et v; IV, m, iv et v
5. C'est ainsi qu'il supprime la mention inutile qui est faite en deux endroits (n et X) d'une certaine Charité, que Floridan diclare aimer; et l'évanouissement non moins inutile de Félicie.
au dernier acte de la Célimcne, Florante dénoue deux fois une situation identique de la même manière, en « montrant son sein » ; cette répétition fâcheuse ne se produit plus dans V Ama}'yllis : afin que Daphné ne fût pas détrompée de la même façon que sa sœur, Tristan a pris soin de ramener en scène la tante de Bélise pour qu'elle fit le dénoûment.
« C'était dans Célimène (II, iv) la tante de Florante qui présentait aux deux sœurs la Jeune fille travestie en cavalier; c'est dans AmarylUs [l\, v) l'amant infidèle de Bélise qui leur conduit la Jeune fille déguisée en berger, et cette substitution est habile, puisque c'est à lui voir Jouer son rôle avec tant d'esprit que l'ingrat reviendra à celle qu'il avait quittée : si cette heureuse idée appartenait à Rotrou, pourquoi donc l'aurait-il abandonnée dans sa comédie? Nous n'hésitons pas à en faire honneur à Tristan, et de cette scène de la Célimène, qu'il a resserrée, il a fait encore tomber des détails ridicules, et deux rimes vraiment insuffisantes, discrètes et ouvertes.
« En revanche, il a développé assez maladroitement et porté sans nécessité de 46 vers à 70 la scène médiocre où le faux Cléonte est provoqué par deux adversaires'; nous n'y pouvons découvrir d'autre raison que le désir d'être agréable à la Baron, qui trouvait dans cette scène plusieurs effets. N'avait-elle pas déjà protesté contre la