THÉCLA, MADEMOISELLE DE NEUBRUM
TiiÉCLA, se jetant au cou de mademoiselle de Neubrunn. A présent, ma bonne Neubrunn, prouve-moi l'affection que tu m'as souvent exprimée; monlre-ioi, ma fidèle amie, ma compagne. Il faut partir cette nuit même.
MADEMOISELLE DE NEUBRUNN. Partir ! et pouF quel lieu?
TiiÉCLA. Pour quel lieu ? Il n'y en a plus qu'un seul au monde, c'est celui où l'on a déposé son cercueil.
MADEMOISELLE DE NEUBRL'NN. Oh ! que fercz-vous là, ma chère maîtresse?
THÉCLA. Ce que je ferai là, malheureuse ? Tu ne le demanderais pas si tu avais jamais aimé. C'est là, c'est là que se trouve tout ce qui reste de lui, c'est là pour