SCÈNE VIL
THÉCLA yowe et chante : « Le vent mugit dans la forêt; « les nuages s'amassent sur le ciel ; la vague orageuse « se brise sur les rochers. La jeune fille s'avance le « long du rivage, et, les yeux pleins de larmes, elle « chante au milieu de la nuit sombre.
« INIon cœur est mort, le monde est vide ; il ne me (( donne plus aucun désir. Mon Dieu! rappelle ton ence fant. J'ai goûté le bonheur de la terre; j'ai vécu, <( j'ai aimé. »