‹ ThéâtreChapitre 82 sur 286 · ACTE IV, SCE.NE VII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCE.NE VII

GQETZ. Je l'ai remarqué aussi.

isoi-Axi. Que m'importe? Les autres noms y sont, le mien peut y rester.

TiEFENBACH. Avant le repas, il y avait une certaine réserve, une clause relative au service de l'empereur.

BUTTLER, à un de ses commandants. Fi donc ! messieurs. Songez où nous sommes. La question, maintenant, c'est de savoir si nous conserverons notre général ou si nous le laisserons partir. On ne doit pas, en pareil cas, y regarder de si près.

ISOLANI, à l'un des généraux. Le prince s'est-il aussi renfermé dans des clauses, quand il vous a donné votre régiment ?

TERZKY, à Gœtz. Et quand il vous a donné, à vous, cette fourniture qui vous a rapporté mille pistoles en un an.

iLLO. J'appelle scélérat quiconque nous accuserait de parjure. Que celui qui n'est pas content le dise 1 je suis là I

TiEFENBAGii. Bah ! bah ! On cause seulement.

MAX, après avoir lu le papier, le rend. Ainsi donc, à demain.

iLLO, hors de lui, étouffant de colère, lui présente d'une main récrit, et de l'autre son épée. Écris, Judas !

isoLANi. Fi donc ! Illo.

ocTAVio, TERZRY, BLTTLER, à la fois. A bas les épées.

MAX prend Illo dans ses bras, le désarme, puis dit au comte Terzky. Faites-le porter sur son lit. (// sort. Illo, "Jurant et furieux, est arrêté par quelques-uns des généraux. Pendant ce tumulte, le rideau tombe.)

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