‹ ThéâtreChapitre 156 sur 244 · RIGI3ARD · texte numérisé non relu

RIGI3ARD

Pourquoi ?

Parce que si nous nous apercevons que nous sommes faits Tun pour Tautre et si nous en restons là, ce sera pour éprouver des regrets considérables.

RICnARD

•Allons donc! je connais une personne qui était tout à fait persuadée que j'étais indispensable à son bonheur à venir... Eh, bien, maintenant elle est très heureuse avec un monsieur très différent.

MADELEINE

Il est peut-être mieux que vous...

RICUARD

Il est très bien. C'est un juge suppléant au parquet de Limoux ; ainsi, vous voyez !

MADELEINE

Merci, au moins vous êtes encourageant.

MADAME CQADEAUX, qui est descendue.

Madeleine?

MADELEINE

Maman?

(Richard remonte au fond et va parler à la vieille marquise de Saint-Puy et Lignières.)

MADAME CUADEAUX, bas.

Quand tu voudras partir...

MADELEINE

Non, j'aiencore à causer.

MADAME CHADEAUX

Il te plaît ?

MADELEINE

Je ne sais pas.

MADAME CUADEAUX

Il n'est pas inconvenant avec toi, au moins?...

MADELEINE

Oh I maman...

MADAME CHADEAUX

Sait-on! Ils sont tellement hurluberlus dans cette fômille... Cette mère...

MADELEINE, bas.

La voilà.

IRÈNE

Comme elle est jolie votre Madelon... Et Tair si bon, si droit

LOUIS

Et si gai 1

MADAME CHADEAUX

C'est une enfant.

LOUIS

Oh! quelle mauvaise raison! Ainsi, moi, depuis l'âge de dix-sept ans, je suis mélancolique, sombre, taciturne...

IRÈNE, riant.

Ne désespérez pas, jeune homme, la jeunesse vient

avec l'âge I . . . (Gaminement à la marquise de Saint- Puy qui s'approche.)

N'est-ce pas, marquise?

LA MARQUISE

Je n'ai pas entendu... Je suis un peu distraite, vous îé savez.

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