SCÈNE I
JORGAN.
« Dites à votre beau-père qu'il prenne garde à lui. » Si j'avais un reste d'hésitation, cette parole me l'enlèverait. Quoi qu'il arrive à celui qui l'a prononcée, c'est lui qui l'aura voulu. — Ne pensons plus qu'à l'autre. Il va venir. Je vais lui parler. Il est déjà bien préparé. Je vais l'achever. Je veux le mettre dans un état à ne rien écouter, à ne rien entendre. Et en lui parlant je jouirai de son supplice, je sentirai son cœur se tordre sous ma main... — C'est lui.
Il entre dans le parc.