SCENE IL
ARLEQUIN, NÉRINE
Fort bien ; je ne m’étonne plus , Nérine , si tu me fais si souvent l’éloge de Cléante.
NÉRINE
Je vous assure, monsieur, que ce qui nous lie le plus monsieur Cléante et moi, c’est notre extrême attachement pour vous etpour mademoiselle votre fille.
ARLEQUIN
Je ne te demande pas ton secret :
vous êtes libres tous deux, vous vous, convenez, vous avez raison de vous aimer; c’est une des plus douces con-solations de la vie. Où est ma fiUeï