SCENE V îî r
ifêtre contente de ce que je viens de t’apprendre. Écoute donc : je desire vivement de te voir la femme du marquis d’Yrville , et je t’en dirai les raisons ; mais si cela ne te convient pas, tu me diras les tiennes , qui seront les meilleures^
Mon pere , je suis pénétrée de reconnoissance et d’amour pour vous. . .
Mais je voudrois vous parler sans témoin.
ARLEQUIN
Tu m’inquietes, ma fille. (àCléante et Nérine. Elle dit qu’elle veut me parlersans témoin ; je crois qu’il faut que vous vous en alliez.
CLéANTE,en sortant.
Nérine, que devenir?
NÉRINE
Rien n’est encore perdu.