ROMANCE
L’autre jour , au bord d’un ruisseau ,
J e m’endormis sur l’herbe tendre ;
Mon chien veilloit à mon troupeau ,
Mon chien ne pouvoit me défendre.
Bientôt aux accens les plus doux ,
Je m’éveille toute surprise ;
Je vois un prince à mes genoux ,
Qui me dit d’une voix soumise :
,, Vous qui devez donner des loi.% i, Dansles palais comme au village , h Etes-vous la nymphe des bois ,
,1 A qui tout chasseur doit hommage ?