‹ ThéâtreChapitre 82 sur 220 · AP0LL · texte numérisé non relu

AP0LL

Que le fils de Ve'nns cesse de se vanter

Qu'ainsi que nous il sait porter

L'n carquois , un arc et des flècbes ;

C'est un enfant qui fait des brèches

Dans les cœurs aisés à domter.

Il remporte toujours des victoires faciles ; Je défais des serpents qui dépeuplent des villes.

MO MU s.

Vous méprisez celui qui tient tout sous sa loL Si l'-imoiu" nous entend ?

APOLLON

Et que crains-tu pour moi ?

M OMCS.

Parlez bas, c'est un dieu: s il venoit à paroître?

APOLLON

L'n dieu ! c'est un enfant : quitte ce vain souci. MO MU s.

Qui donne à Jupiter un maître , Vous en pourroit donner aussi.

( Dans le temps que Momus achève ces mots, l'Amour descend du ciel comm.e un trait , et se vient placer entre Apollon et Momus. )

CUPIDONi Apollon.

Quel est l'oreucilleux qui me brave?

Quel téméraire ose attaquer lAmour?

Ab ! je vous recoimois : vous serez mon esclave Avant la fin du jour.

(Ces parole? diteSjC'.ipi don s'envole dausles airs.;

iG.

,86 daph:*ê.

Page 1