ACTE IV
CAHLOS.
Sois sans inqnirlucU', ni;iis \oici une autre précaution qu'il ne fautp;is oublier de prcndie: il est possible que nos [)r(ijets s'évenUiit, ([u'il eu soit instruit et qu'il vieiuie l'iicoie lelrouveret tout détruire. Userait donc très-nécessaire deqnitler t.' mai>on, sans qu'aucun de les gens sache où lu es allé. Fais un paquet de ce qui l'est le plus nécessaire, je l'enverrai mon domestique, et je le ferai conduire en un lieu où la Sainte llermanilad elle-même ne te déterrerait pas. J'ai toujours en réserve une couple de ces caclietles. Adieu.
CLAVIJO
Au revoir.
CAP. LOS
Courage! courage! quand tout cela sera fini, alors nous nous réjouirons.
MAISON DE GniLBERT.
soriiiE guubert, marie Beaumarchais, un ouvrage de femme
à la muin.
MARIE
Quoi? Buenco est parti si brusquement?
SOPHIE
Cela ne me surprend pas. Il t'aime; comment aurait-il pu supporter la présence d'un homme qu'il doit doul)lement haïr?
MARIE
C'est le meilleur et le plus vertueux des hommes. (lui montrant son ouvra-e.) Il me semble qu'il tant s'y piendre comme cela; je la garnirai par ici, et je ferai repasser le bout pardessus. Cela sera bien?
SOPHIE
Très-bien. Et moi, je vais mettre sur ma coiffure un ruban paille; c'est la couleur qui me sied le mieux. Eh bien! tu ris?
!• i CLAVIJO.
ilAI'.IE.
Je i is de moi même. Singulier [)eii{)lc que le peuple féini. niu! A peine nous tioiivons nous un peu InuKpulles, tjue iious nous occu|)OU> tout de suite de chilfons et de rubans.