‹ ThéâtreChapitre 23 sur 238 · LI F. BRU! A HT · texte numérisé non relu

LI F. BRU! A HT

Les licnnes de nos fjéiu'ii loties, à la bonne heure! cela vaudrait la \Mm-, depuis que nous faisons servir les verlus de nos ancèlres à tapisser nos caiaclères, comme leurs portraits nos murs. Il y aurait (juehpie ciiose à gagner...

Il ne veut pas venir, disiez-vous?

ADÉLAÏDE

Je vous en conjure, clias>cz donc cela de votre esprit.

l'évêque.

Que peut-il y avoir?

LIEBETRAUT

Eh ! les raisons s'enfilent comme les grains d'un chapelet; il sera tombé dans une sorte d'abattement... dont je parierais, moi, le guérir à peu de Jrais.

l'évêque.

Essayez-le : allez le trouve)-.

LIEBETHADT.

Mes pouvoirs?

l'évêque.

lilimilés. Ne recule devant rien, pourvu que tu le ramènes.

LIEBETRAUT

Et vous, gracieuse dame, puis-je vous y faire entrer pour quelque chose?

ADÉLAÏDE

Avec discrétion.

LIEBETRAUT

Voilà une commission bien laige.

ADÉLXÏDE.

Me coimaîtriez-vous assez peu, ou seriez-vous assez jeiuie pc>ur ne pas savoir sur quel ton vous devez parler de moi à Weislingen?

LIEBETRAUT

Mais... je pense, sur le ton d'un oiseleur.

ADÉLAÏDE

Vous ne deviendrei jamais sage.

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