‹ ThéâtreChapitre 230 sur 238 · LE PP.Î^CE · texte numérisé non relu

LE PP.Î^CE

r/e>t trop de cuiaufé! Abandonner ce que je possède! — 0 dieux ! c'en est trop!

MEP.KULO.

.Mais ce liésor céleste, — les dieux mêmes l'appellent un ieu jiuéiil !

LE PRINCE

Et je perds ces joies! — et cette clarté m'est ravie!

MEHKULO. à part.

Ail! sur ma parole, cette félicita — n'est pas si digne j'envie !

LE PRINCE

Les dieux sont jaloux de ces traiisports, — et les traitent de jeux d'enfant!

MERKULO.

Pour nous satisfaire plus doucement, — il exisie maint autre plaisir !

LE PRINCE

A quelle résolution terrible se livre mon âme agitée? C'est une résolution terrible que celle qui s'agile dans mon âme! et quels sentiments élr.mges me poussent ou me retiennent et me présentent t(ur à lour l'exécution comme faci'e et comme pénible ï Laisse-moi seul, et sois prêt au premier signal à réunir en ce lieu tous mes gens et les habitants de c( palais; car le dessein qui m'occupe est un acte mâle ot généreux, il ne craint pas la présence des témoins,

WERKULO.

Cher prince! votre élal m'iiKpiiéle,

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