ACTE II. ôl
bieiiîùl renoué une foulii de liens (]iic j'avais trouvés rompus. Sans trop se redie compte di'S impressions qu'il ven;ul de recevoir, il se sculait une secrète envie de revoir Bamber;,' : il voulait... sans vouloir. Taudis (pj'il descendait d:ms sou cœur pour essayer de délironillcr ce cliaos, je saisis le moment oii il était trop absoibé eu lui-même pour être siu' ses {.jardes, et lui jetai autour du cou une corde composée de trois fds bien forts : f iveiu" de prince, femmes et flatterie. C'est ainsi tpie je l'ai traîné jns(|u'ici.
adi'laÏde.
Que lui avez-vous dit «!e moi?
LIEItETHAUT.
La pdre vérité. Qn'ayanl sur les bras de fâcheuses aflàircs concernant vos biens, vous espériez beaucoup de son crédit auprès de l'empereur pour eu être débarrassée.
ADÉLAÏDE
Bien.
LIEBETRAOT.
L'évcqueTons le présentera.
Je les attends. (Liebetraut sort.) Je les attends avec un seniiuent qui ne m'est pas ordinaire quand j'attends des visites.