ACTE III
litière (le l)raiicliages, et venez dans mon cliàlenn. Il> sont
(lispei-sés, mais nous ne soiiinic- qu'un pelit noinljic, ri |i(Ulfirt' ont-ils iMif léseive. — Je veux vous régaler, mes ann's. Après une telle icle, nn verre de vin n'est pas de trop.
LF, CAMP.
LE CAIMTAINE,
Je vous égorgerais Ions de ma pro[)re maîn ! Quoi ! prendre la fuite ! Il lui restait à peine (juehpies soldais. Fuir devant un honnne seul! Personne ne voudra le croire, que ceux fjui auront envie de se moquer de vous... Allons, qu'on fas^e une ronde : vous, tt vous aussi ! Parlout où vous rencontrerez de nos fuyards, ramenez-les, ou tuez-les. Il iaut que nous réparions cet afiront, dussions-nous y briser nos épées
JAXTUAUSE^C.
GŒTZ, Lr.!:si:, geouge.
GŒTZ
Nous n'avons pas un moment à perdre. Pauvres g;'.rçons, je ne puis vous laisser prendre un instant de repos. Allez vite rôder ; ux environs, et tâchez de ramener quehpies cavaliers de plus. Envoyez-les tous à Weiler; c'est là qu'ils seront le plus en sûreté. Si nous lardons, ils me viennent droit an château. (Us sortent tous deux.) 11 faut que j'envoie quelqu'un à la découveile. Cela commence à chaulfer. Si c'était seulement de bons soldats. . . Mais le nombre 1 le nombre !
II sort.
SICKrOEX. MAPJE
ÎIAIUE,
Je vous en snjjp.lic, cher Sii-kingen, ne quiîtez pas mon i'rère Ses cavaliers, ceux de Selbitz, les vôtres, ton! -'ol dis-
9^^ GŒTZ DE BERLICIIINGEN.
perse ; il est seul, ^^elbitz a été rapporté blessé à son château :
j'ai tout à craindre.
SICKINGEN
Soyez tranquille, je ne partirai pas.
Entre Gœtz.
GŒTZ
Viens à l'église : le prêtre attend. Il faut que dans un |uart d'IiGiire vous soyez unis.
SICKINGEN
Permettez que je reste ici.
GŒTZ
A présent c'est à l'église qu'il faut aller.
SICKINGEN
Volontiers... mais après?
GŒTZ
Après, vais reprendrez la route de votre château.
SICKINGEN
Gœtz!...
GŒTZ
Ne voulez-vous pas aller à l'église?
SIC Kl N G EU.
Allons, allons.
LE CAMP