SIÈGE DU CHATEAU. — LA CUI5I5B
ÉLÏSABKTII, GŒTZ s'approche H VU«.
GŒTZ
Tu as bien de la besogne, pau\Te femme.
ÉLInABETR.
Je voudrais en avoir longtemps; mais nous aurons de la peine à tenir.
GŒTZ
Nous n'avons pas eu le temps de nous approvisionner.
ELISABETH
Et cette quantité de mon^le que vous nourrissez depuis quelque temps! Le vin commence à tirer sur sa fin.
GŒTZ
Si nous pouvions seulement tenir assez longtemps pour qu'ils en vinssent à proposer une capitulation! Nous leur tuons du monde et eux, ils tirent tout le jour, ils ne blessent que nos murailles et ne bri^ent que nos viiraux. Ler>e e-tun brave garçon; il se glisse partout, son arquebuse à la main, et sitôt qu'un des leurs se hasarde un peu trop près, pafl'! il est à bas.