‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 87 sur 300 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

Valéria, dites-lui de me sourire à moi. J'aimerais tant le voir, en ses mouvements brusques, Briser tout dans ma chambre, excepté mes étrusques, Trépigner de colère, enfin, — c'est mon bonheur, — Comme fait son cousin Domitius.

VALÉRIA

Seigneur, 11 souffre encor. Voyez! en place d'un sourire. Vous arrachez des pleurs à ses yeux...

CLAUDE

Qu'est-ce à dire?

Pleurer! — Mais les enfants pleuraient bien moins jadis. J'ai du malheur... Toujours faire pleurer mon fils! J'ai beau le caresser, — toujours!... Pourtant j'espère Que j'ai l'âme sensible et que je suis bon père? — Narcisse, je te vais dicter... Viens, apprêtons Une harangue fière aux féroces Bretons. — j Valéria, quand j'aurai fini, j'accours te dire Adieu. — Ma tête bout! — Narcisse, viens écrire.

VALÉRIA, à Claude.

Pressez Pallas!

I Claude sort.

NARCISSE, bas à Valéria.

D'un mot, vous sauvez tout!

Plus rien.

A une de ses esclaves.

Ma litière ici même avant une heure.

Bien!

11 sort.

,22 VALERIA

NARCISSE

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