‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 104 sur 211 · CÉSAR, CALPURNIE · texte numérisé non relu

CÉSAR, CALPURNIE

Cher Julius, hé quoi!

Ni trêve ni repos?

CÉSAR

Venez, et grondez-moi :

Vous le pouvez, ma douce et noble Calpurnie! Mais vraiment, sans me dire un homme de génie, Je crois depuis hier avoir bien travaillé.

CALPURNIE

Hélas 1 toute la nuit votre lampe a veillé. Cette lampe, disais-je, elle brûle son huile : César brûle sa vie!

CÉSAR

Allons, soyez tranquille.

Ma chère âme!... Pourquoi ces pleurs, qu'il faut tarir?

CALPURNIE

Si Julius m'aimait, voudrait-il donc mourir?

CÉSAR

Ma vie! elle n'est plus à César... que l'on gronde.

CALPURNIE

Plus même à Calpurnie, hélas!

CÉSAR

Elle est au monde;

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