SECRETAIRE PERPETUEL DE LACADEMIE FRANÇAISE
Quis desiderio sit pudor auî modus Tarn cari capitis ?
f HORAT.
Maintenant que vous nêtes plus dans ce monde qiiun souvenir glorieux, cher maître, et que je n'attends rien de vous, c'est à votre mémoire illustre et vénérée que je dédie cette traduction du plus beau drame de Sophocle, de ce chef-d'œuvre que vous savie^ par cœur. Elle vous appartenait déjà dans ma pensée ; car sans vous, sans les enseignements puisés dans vos livres, peut-être naurais-je point osé entreprendre ce périlleux travail.
Il y a bien des années, longtemps avant de vous