‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 105 sur 210 · SCÈNE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIÈME

GASTON

Je veux le voir. Je veux rester seul avec lui, seal!

HENRIETTE, tressaillant.

Ne crains -tu pas?

GASTON

Quoi donc?

HENRIETTE

Tu es encore un peu souffrant... Et il est si turbulent...

GASTON

' N'importe, je le veux... je le veux!

HENRIETTE

% Il Suffit, mon ami. (Se dirigeant vers la porte de gauche, à part ) Ah! mon Dieu!... (Elle ouvre la porte. Avec un cri de joie contenu.) Ali!

GASTON, s'avançant vivement.

Qu'est-ce donc?

HENRIETTE, bas.

Tais-toi! il dort! vois.

GASTON, du seuil de la porte.

Oui... Ah! oui; il dort... il dort... Cher enfant! (n lui envoie des baisers de la main.) Tu me l'enverras dès qu'il sera réveillé, n'est-ce pas?...

HENRIETTE

Je te le promets.

GASTON

Ma bonne Henriette ! (Il l'embrasse avec effusion.— Elle sort à gauche.)

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