FRÉDÉRIQUE, SPIEGEL, FRAXTZ LE BARON
LE BARON, se levant, à Franlz- Monsieur, je suis votre serviteur.
FRANTZ
A quiai-je Thonneur de parler, monsieur?
Au baron de Berghausen. (a part.) Celui-ci a l'air mieux élevé. (Haut.) Je venais vous entretenir d'une petite affaire.
FRANTZ
Je regrette, monsieur le baron, que vous ayez eu l'ennui de m'altendre.
LE BARON
Ne regrettez rien, monsieur ; votre ami m'a reçu avec une bonne grâce...
SPIEGEL, à Frédérique, assise près du chevalet. Ah! que d'indulgence!
FRANTZ
L'affaire en question veut-elle un secret, monsieur?
LE BARON
Nullement, jeune homme ; elle concerne votre métier.
FRANTZ
Mon met...?
LE BARON
Je voulais dire votre art. Tous devez avoir dans vos cartons un Requiem, une messe des morts, un De Profundis^ quelque chose de larmoyant?
FRANTZ
Vous savez, monsieur, que les musiciens inconnus, comme moi, ont toujours leurs tiroirs pleins d'essais de tous ;ùenres. Mais puis-je savoir ce qui me vaut l'honneur de votre demande? car je n'ai aucune notoriété.