‹ ThéâtreChapitre 212 sur 254 · ACTE TROISIEME. G · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME. G

goût; mais, toi qui dois être la châtelaine d'Hildesheim, profite do l'occasion qui se présente de prendre les façons et le ton du grand monde. Tu ne les as pas, ma chère enfant, et ton éducation est à faire... comme la mienne.

FRÉDÉRIQUE

Tu me trouves gauche, n'est-ce pas?

FRANTZ

Un peu... Ce n'est pas ta faute ; mais...

FRÉDÉRIQUE

Tu ne t'en apercevais pas autrefois...

FRANTZ

C'est que la grâce et l'élégance de la pauvreté ne sont pas celles de la richesse. Le pot de réséda, qui était autrefois le luxe de ta fenêtre, humilierait tes serres aujourd'hui. Ta condition a changé, fais comme elle !

FRÉDÉRIQUE

Ehbien, mon ami, j'essayerai. (La margrave paraît sur la porte à droite.) FRANTZ.

Eh bien, tu t'en vas?

Oui... je ne sais pas ce que j'ai... Une autre fois... Adieu... (eu© sort par la gauche.)

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