‹ ThéâtreChapitre 250 sur 254 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE BARON, seul; puis FRANTZ.

LE BARON

Je leur fais l'eflet de la tête de Méduse... Ahçà! est-ce que mon sieur mon fils ne m'attend pas, qu'il n'est pas ..venu à ma reii- COnlre?... Ah ! (Frantz entre par la porte de gauche, suivi par Slurm.). STURM.

On l'enchaine bien, mais M. Spiegel le détache toujours.

40é LA PIERRE DE TOlGilE.

FRANTZ

Eh bien, qu'on m'en débarrasse, qu'on ne m'en rompe plus la tète. Allez, (sturm sort. Frantz allant au baron.) J'apprends votre arrivée, monsieur, et j'accours...

LE BARON

Monsieur?... Voici qui vous donne le droit de m'appeler désormais votre père, (il lui tend un parchemin ; Frantz l'ouvre et le parcourt des yeuï.) Ètes-vous content, chevalier ?

FRAXTZ.

Merci ! (Tirant des papiers de sa poche.) Vous n'avez plus qu'un seul créancier, et celui-là ne vous tourmentera pas.

LE BARON, prenant les papiers de la main de Frantz. Bien, mon fils !

FRANTZ

Je dois vous apprendre, monsieur, que mon contrat de mariage avec ma cousine se signe demain...

LE BARON

Demain!... pourquoi cette précipitation?

FRANTZ

Il faut en finir.

LE BARON

Qui vous y force ?

FRANTZ

L'honneur... ma parole.

LE BARON

Votre parole?... Le chevalier de Berghausen est-il obligé de tenir les engagements de M. Frantz Wagner ? L'honneur... Devezvous donc une réparation à mademoiselle Frédérique ? lavez-vous compromise? Vous l'avez recueiUie, élevée, nourrie... Elle vous doit tout... vous ne lui devez rien...

FRANTZ

Je me dis tout cela... et pourtant... j'aime Frédérique.

LE BARON

Que diable! mon cher, vous pouviez faire un mariage d'inclination, quand vous n'étiez qu'un arlif te ; mais un gentilhomme n'a pas le droit d'épouser une grisette.

FRANTZ

Une grisette ?

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