‹ ThéâtreChapitre 250 sur 335 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DOBSAI seul, regardant s'il n'est tu de personne et reprenant le portefeuille.

Le voilà ce portrait! Quels yeux! quelle fraîcheur! A l'aide d'un petit secret que j'ai fait adapter à mon portefeuille^ je défie bien qu'on puisse se douter qu'il renferme un pareil trésor; mais, précaution bien superflue]! le portefeuille d'un négociant est sacré ainsi que sa correspondance, et ses billets doux passent sous la rubrique du commerce avec le . cours des changes. Au surplus, ce commencement d'intrigue n'est, qu'un caprice.... une de ces fantaisies dont aucun mari n'est exempt, et je gagerais bien que Bourdeuil, malgré son amour pour sa femme, a aussi comme moi.... Le voici, faisons-le causer, sans nous trahir.

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