‹ ThéâtreChapitre 268 sur 335 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

BOURDEUIL, MADAME BOURDEUIL, MADAME DORSAL

MADAME DORSAL

Enfin, mes bons amis, vous voilà réconciliés, et je vous en félicite; espérons que la journée finira plus gaiement qu'elle n'avait commencé.

BOURDEUIL.

Maintenant, ma chère amie, dis-moi donc d'où provenait ton humeur contre moi ?

MADAME BOURDEUIL.

C'est inutile, la paix est faite, voilà l'essentiel ; qu'à l'avenir il ne soit plus question de rien entre nou^ Adieu, mon ami ; adieu, mon cher ami : tu ne m'en veux pas, n'est-ce pas? Je remonte terminer quelques affaires. A pari et en s'en allant.) Ne le perdons pas de vuo, et tâchons 4'approfondir mes soupçons.

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