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SCÈNE IV

Les Mêiies, L'OFFICIER orangiste.

l'officier, poiir suivant le soldat, Vépée à la main.

Scélérat, Je te suivrais au fond des enfers !

KAREL, tarrêtant.

Non ultra.

l'officier.

Les blouses !

HECTOR

Halte là !

l'officier.

Le truand nous échappe !

194 JENNEVAIi.

KAREL

Mais vous, son officier, au passage on vous happe.

JENNEVAL

Ce fuyard, qu'a-t-il fait ?

l'officier.

Ne m'interrogez pas.

Laissez... Si vous saviez...

KAREL

Si VOUS faites un pas.

Je tire.

Vous?

Ail ça ! qu'y trouvez-vous d'étrange?

Demandez, camarade, à cette écharpe orange.

JENNEVAL

Qui poursuiviez-vous là ? Qu'êtes-vous?

l'officier.

Qui je suis?

C'est juste. Fussions-nous fils du même pays. Parce que, dans la guerre où nous entraîne un trône, Vous portez une blouse, et moi Técharpe jaune. Mon sang vous appartient.

JENNEVAL

Répondez.

l'officier, montrant Hector, Il l'a dit.

Pourquoi? pour la couleur d'un nœud à mon habit î

JENNEVAL

Etes-vous Belge ?

l'officier.

Quand je serais votre frère, Je suis soldat. Tirez, messieurs. Droit de la guerre. Je suis un officier d'Orange, et me voici ! {Il jette son épée à ses pieds.)

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